Pour les familles de Gaza, l’absence du Hajj et du sacrifice n’est pas seulement une perte de rituel, c’est le signe le plus évident qu’aucune véritable trêve n’est venue. Un cessez-le-feu, dans le langage qui compte ici, signifierait le droit de pleurer librement, de planifier un pèlerinage, d’acheter un mouton pour ses petits-enfants. Rien de tout cela n’est revenu.
Un article de Sarah Emad à lire là.
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